Statues 2015 - Horizons Bretons

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Statues 2015

La vallée des Saints
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Année 2015
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Sainte Aliénor (Santa Azenor)
Sculpteurs: Patrice Le Guen- Jacques Dumas.
Assistant: Cyril Pouliquen

Statue de 4,10 m en Granit Rose de la Clarté à Ploumanac'h (granit porphyroïde à gros grains de feldspath rose).
Au VI ème siècle, Azénor était la fille du comte Even., et l'épouse d'Hoël II.
Selon la légende, alors qu'Azénor et son père chassaient en forêt, ce dernier fut attaqué par un serpent. Azénor en fille dévouée, s'interposa entre eux, sortit un sein de son corsage et en fit sortir une goutte de lait pour attirer le serpent qui se jeta aussitôtsur elle et la mordit. Elle sortit alors sa dague et se coupa le sein pour rejeter au loin l'animal et ainsi protéger son père.
On raconte alors que pour la récompenser, dieu lui octroya un sein en or.


Plus tard, la mère d'Azénor mourut et son père se remaria. Comme toute bonne marâtre, la nouvelle épouse jalousait sa belle fille. Elle l'accusa d'adultère. Hoël II la crut et enferma Azénor au château de Brest, dans la tour qui porte depuis son nom.
Là, du haut de la tour, Azénor invoqua le pardon de Dieu pour ses tourmenteurs … Les juges la condamnèrent à être brûlée vive. Au jour prévu pour l’exécution de la sentence, ses bourreaux apprirent qu’elle est enceinte. Or, les lois interdisaient une telle sentence pour une femme enceinte, jusqu’à l’accouchement. Certaines légendes disent même que le bûcher refusa de brûler lors du supplice. Les juges décidèrent alors de lui faire grâce du feu, mais de l’enfermer dans un tonneau, et de jeter à la mer, Azénor et son enfant à naître. Elle y accouchera d'un fils et tous deux accostèrent un petit village Irlandais ou ils furent accueillis par l'abbé du monastère qui baptisa l'enfant, futur saint breton, et le prénomma Budoc (en breton "sauvé des eaux")
Pendant ce temps, en Armorique, la belle-mère, rongé par le remords, tomba malade et avoua son mensonge.
Hoël II commença un long voyage pour retrouver sa femme et son fils. Il finit par accoster en Irlande ou un jeune enfant vint à lui, Budoc. Azénor arriva et lui pardonna. Hélas, Hoël II usé par le voyage et le remords, mourut en Irlande.




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Saint Brendan (Sant Brandan)
Sculpteurs: Patrice Le Guen- Philippe Leost.
Assistant: Cyril Pouliquen.

Statue de 4,70 m en granit gros clair de Cléder.
Saint Brandan, patron des marins, est un moine né au Véme siècle à Clonfert en Irlande. Il est un de ses moines du christianisme Irlandais dont la légende à occulté l'histoire.
Brendan se prépare à la vie monastique à l'abbaye de Llancarfan, dans le royaume de Gwent.
Son premier grand voyage le conduit aux îles Féroé et en Islande à bord d'un curragh.
Dans la tradition celte de l'immram, il part ensuite pour une quête de sept ans à la recherche du jardin d'Éden. Il s'aventure sur l'océan Atlantique avec 17 moines.

Selon la tradition, saint Brendan a écrit des règles monastiques sous la dictée des anges. À l'estuaire de la Rance, il fonde un couvent à Aleth (à côté de Saint-Malo).
Il voyage dans les îles Britanniques et en Bretagne pendant près de vingt-cinq ans. Brandan meurt le 16 mai 578, jour ou il est fêté en Irlande.
A Carnoët, le saint homme est posé sur le dos d'une baleine en raison d'une des nombreuses légendes qui l'entoure. Pendant l'un de ses périples en mer, Brandan ainsi que ses compagnons voulaient célébrer le jour de Pâques. Surgit alors une terre idéale pour célébrer le Saint Sacrifice. Au moment du Pater, la terre se mit à remuer, cependant Brandan continua et termina la messe. Puis les moines embarquèrent bien vite, et découvrirent avec stupéfaction que leur îlot n'était autre qu'une baleine !
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Colomban (pied)
Le pas fondateur de la bretagne
Sculpteur Patrice Le Guen - Cyril Pouliquen.

Sculpture de 10 t en Granit Rose de la Clarté à Ploumanac'h (granit porphyroïde à gros grains de feldspath rose),

Statue de 3,80 m en granit bleu de Lanhélin. Bavant les flots du nord, il y a 15 siècle, un premier moine, puis tant d'autres ont accosté sur les rivages de l'armorique qu'il ont christianisés et civilisés...Missionnaire irlandais, évangélisateur des Hébrides et de l'île de Manau au VIIe siècle, Colomban n'hésite pas à prendre les armes non pour convertir par force, mais pour réduire tout ce qui peut gêner la libre prédication de la foi..

A l'occasion des 70 ans de l'union des industries des carrières et matériaux de construction (UNICEM) de Bretagne, une sculture monumentale à l'éffigie d'un pied a été scultée en 2015 par Patrice Le GUEN et Cyril POULIQUEN.
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Saint Conan ( Sant Konan)
Sculpteur Patrice Le Guen- Xavier Tanguy
Assistant: Christophe Le Baquer

Statue de 3,80 m en granit bleu de Lanhélin
Statue de 3,80 m en granit bleu de Lanhélin.
Konan ou Conan désigne différent personnages. A Carnoët, il s'agit de saint Conan, abbé Irlandais du VIIème siècle. Selon la légende, il fut le précepteur des enfants du roi Eugène IV d'Ecosse, puis le professeur de saint Fiacre, célèbre saint breton.
Il était moine sur l'île écossaise nommée Iona, dans l'archipel des hébrides. Puis il aurait évangélisétoutes les îles de cet archipel, ainsi que l'îlede Man située en mer d'Irlande. Il en serait devebnu l'évêque. Il meurt en 684. Il a laissé son nom à quelques localités bretonnes.
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ENORA
Sculpteur: Inès Feerreira

Statue de 3,30 m en granit gris clair de Cléder.

Statue de 3,30 m en granit gris clair de Cléder. Patronne des nourrices à qui elle octroie une bonne lactation. Les dates d'accouchement étaient traditionnellement associées au cycle lunaire, d'où le représentation de la sainte avec une tête qui prend la forme lunaire et le cycle de la lune gravé dessus.

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Sainte Haude( santa Eodez)
Sculpteur Didier Hardellet
Vers 520, Golon, le maître de Trémazan, épouse en seconde noces, une vrai marâtre pour ses deux enfants, Gurguy et Eodez. Au bout de huit années, Gurguy décide de rejoindre la cour de Childebert, roi de Neustrie, pour parfaire son éducation de chevalier.
La haine et la jalousie de la marâtre tombe alors sur la jeune fille qui eut à subir les pires traitements et fut finalement chassée de la maison paternelle.
Quand Gurguy revint, il s’étonna de ne pas trouver sa sœur ; mais sa belle-mère lui dit qu’elle avait été obligée de l’éloigner à cause de sa mauvaise conduite. Indigné contre sa sœur, Gurguy partit à sa recherche et la rencontra en train de laver près d’une fontaine. Haude ne le reconnut pas et pris la fuite, ce qu’il intérpréta comme un aveu des accusations portées contre elle. Il la rattrapa et, dans sa colère, lui trancha la tête d’un coup d’épée.
Il ne tarda pas à apprendre que Haude était une sainte fille, supportant avec une patience admirable les outrages de sa marâtre. A son retour au château, il mit son père au courant de ce qu’il avait fait et de ce qu’il avait appris. A ce moment, Haude se présenta, tenant sa tête entre ses mains ; elle remit sa tête sur son cou et sa marâtre, dans un coup de tonnerre, tomba à terre, foudroyée. La sainte pardonna à son frère et reçu les sacrements puis elle mourut pieusement et fut inhumée dans l’église de Landuvez.
On dit que des œillets rouges appelés "chinoff Santez Eodez" (fleurissent sur les murailles du château de trémazan et, dans la cour et dans les fossés, on trouve un géranium sanguin nommée "Bouzellou an itroun" (les entrailles de la dame) en allusion à l’horrible fin de celle qui persécuta Sainte-Haude.
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Saint Gonery
Sculpteur David Puech

Granit Bignan (statue) et Huelgoat ( socle) Hauteur: 4.40 m
Saint Gonerry est un saint breton du VIe siècle, natif d'Irlande, non reconnu officiellement par l’Église catholique . Il est invoqué pour soulager fièvres et angoisses, mais aussi par les marins au long cours.
Au VIe siècle, natif d'Irlande et de « naissance distinguée », il débarque en Bretagne non loin de Vannes, probablement avec sa mère, Sainte Eliboubane. Il installe son oratoire à Rohan, dans la forêt mythique de Brocéliande où il célèbre la messe quotidiennement. Un jour, perdu dans ses oraisons, il ne remarque pas le propriétaire des lieux, Alvandus, seigneur de Noyal. Vexé, ce dernier ordonne à ses valets et palefreniers de lui amener l'homme. Les serviteurs sont chargé de bastonner. Le sénéchal intervient pour arrêter la bastonnade, mais Gonnery reste inerte sur le sol. Le sénéchal le relève tandis que celui-ci réclame déjà à Dieu leur pardon. Dieu ne l'entend pas ainsi et rend les serviteurs sourds et aveugles. Informé de l'événement et terrorisé, Alvandus accourt se jeter à ses pieds. Gonnery pardonne et rend l'ouïe et la vue à ses agresseurs. Le seigneur des lieux se fait catéchisé et vient écouter la messe chaque jour. Ces miracles attirent bon nombre de paysans et pêcheurs, et même des gens des villes qui se font évangélisés.
On lui demande de célébrer un mariage. Pour cela il aménage des rochers en chapelle (peut-être un dolmen). Durant la cérémonie, l'esprit du mal fend un rocher en deux afin d'écraser tous les participants, mais d'un geste de Gonnery, celui-ci reste en l'air.

Sa trop grande popularité finit par l'ennuyer et, fatigué, il part pour le Tréguan, sur la paroisse de Plougrescant, où il fait construire une chapelle près de l'île Loaven ou sa mère Eliboubane s'était elle aussi retirée du monde. Il sera enterré dans cette chapelle.
A la vallée des Saints, le sculteur a imaginé, à l'arrière de la statue, Gonery rentrant dans sa chapelle de Plougrescant.
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Sant Goustan
Sculpteur: Kito et Kévin Antoine.
Granit Gris -bleu de Louvigné. Hauteur 5.20 m
Saint Goustan est un saint chrétien an glais de Cornouaille, converti par Félix de Rhuys. Il repose en Bretagne, comme son maître, dans l’église abbatiale de Saint-Gildas-de-Rhuys.
Capturé par des pirates en Bretagne insulaire, Goustan leur avait servi de mousse. Abandonné blessé sur l’île Hoedic en 992, le pied mutilé, alors qu'il n'était âgé que de 18 ans.
La légende dit que pour se nourrir, Goustan prenait une tranche d'un poisson miraculeux qui se reconstituait le landemain matin. Il fut ensuite sauvé par saint Félix qui le soigna et le convertit au christianisme.
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Sant Karadeg. Saint Caradec
Sculpteur Jacques Dumas

Granit Lanhélin. Statue de 7 m et 7 tonnes.
Saint Karadeg est né au Pays de Gallles daurant le xI eme siècle, dans une famille modeste. Il est envoyé a la cour de Rhys, un roi du sud du pays pour y jouer de la harpe. Le roi lui confie la garde de deux chiens de chasse. On l'accusa de les avoir laissés s'échapper. Pour éviter alors la colère du roi,Karadeg se réfugie à l' abbaye de Llandaf, prés de Cardif, ou l'évêque le tonsure. A la recherche d'une vie plus calme, il part pour le Gower, (péninsule du Pays de Galles) ou il restaure l'église abandonnée pas Saint Cenydd.
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Sant Meven. Saint Méen
Sculpteur: Seenu Shanmugam et Vivien Gamba.
Granit rose de la Clarté. Hauteur 4.10 m
Voila un saint connu dans toute la Bretagne et en quelques provinces française. Né en Angleterre, issu d'une famille noble du Pays de Galles, il serait un parent de saint Samson qu'il rejoindra dans son monastère de l'île Caldey.
Un jour, Méen rencontra, non loin du bourg de Pacata, un riche seigneur nommé Caduon, propriétaire de presque tout le canton. Ce seigneur, qui lui donna l'hospitalité, passa la nuit à l'écouter ; le lendemain, ne pouvant consentir à se séparer de Méen, dont les discours l'avaient vivement touché, il lui offrit tous ses biens pour fonder un monastère, à la condition de venir le bâtir et l'habiter.
Telle fut l'origine de l'abbaye bretonne de Saint-Jean de Gaël, aujourd'hui en Ille-et-Vilaine, appelée d'abord ainsi parce que l'église fut dédiée à saint Jean le Baptiste, mais nommée depuis Saint-Méen, du nom de son premier abbé. Par la suite, le roi de Domnonée Judicaël s'y serait retiré (vers 637 ?). Sa réputation de thaumaturge attira pendant longtemps des pèlerins venus parfois de loin, implorant la guérison du "mal de Saint Méen", une espèce de lèpre ou de gale, en tout cas une maladie de peau, horrible à voir. L'hospice de Saint-Méen à Rennes, transformé par la suite en hôpital psychiatrique, recevait alors les pèlerins en route vers le monastère de saint Jean de Gaël
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Sant ivy
Sculteurs: Seenu Shanmugam et Vivien Gamba.
David de Ménevie (vers 500 – vers 589 ou 601), ou Dewi , Divy, Yvi ou Ivy, l'un des saint David, connu en gallois sous l'appellation Dewi Sant, est le saint patron du Pays de Galles.
Saint Ivy fait partie des saints semi-légendaires, non reconnus officiellement par l'église catholique. Prêchant l'humilité, prônant le travail manuel, le moine Ivy s'habille de peaux de bêtes et se nourrit si sommairement qu'il est surnommé « Waterman », le buveur d'eau. Très populaire, fondateur d'une douzaine de monastères (dont peut-être la célèbre abbaye de Glastonbury), il est, avant tout, le grand saint patron du pays de Galles. Par son influence, il a donné un véritable style au monachisme breton.
Le poireau est le symbole du saint, ainsi que la jonquille : les deux ont le même nom (cenhinen) en gallois.

Les miracles liés à David commencent à se produire avant même sa naissance. Ainsi, Caradoc de Llancarfan raconte dans la Vita Gildæ (Vie de saint Gildas) (XIIe siècle), qu'un jour où saint Gildas effectue son office, il se retrouve dans l'incapacité de prêcher. Un ange lui révèle alors que cette incapacité est due à la présence dans l'église de Nonne, enceinte du futur saint David, à qui l'on ne peut prêcher tant sa grâce divine est immense.
Le miracle le plus connu qui est associé au nom de David se serait produit alors qu'il prêchait au milieu de la foule au synode de Brefi. Quand ceux qui étaient au dernier rang se plaignirent de ce qu'ils ne pouvaient ni voir ni entendre, le sol se souleva, une colline se forma, pour leur permettre de profiter du spectacle et l'on vit une colombe blanche se poser sur l'épaule du saint, ce qui démontrait que Dieu était à ses côtés. Le village de ces miracles s'appelle aujourd'hui Llanddewi Brefi. Selon une autre version il recommanda simplement aux participants du synode de se déplacer vers une colline voisine. Toujours est-il que les artistes représentent souvent le saint avec une colombe sur l'épaule.


Dans ses longues pérégrinations, David de Ménevie aurait parcouru en tous sens l'Armorique, ce qui expliquerait que plusieurs localités bretonnes portent son nom
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Santa Trifin. Sainte Tréfine.
Sculteur: Olivier Lévêque.


Sainte Tréphine (sainte Trifine, sainte Tryphine ou sainte Triphine) est un personnage semi-légendaire du VIe siècle dont la vie a souvent été considérée à l'origine du conte de Barbe Bleue.

En Bretagne, elle est vénérée comme une sainte patronne des enfants malades et de ceux qui arrivent après terme.
Vers l'an 550, sur les conseils de Saint-Gildas et pour éviter un conflit, Waroch Ier, roi du Bro Waroch et comte de Vannes, accepte de donner sa fille en mariage au comte Conomor du Poher, roi de Domnonée. Par ses multiples mariages, ce dernier cherche à agrandir ses fiefs. Une prophétie l'a averti qu'il serait occis par son fils, si bien qu'il décapite systématiquement ses femmes dès qu'elles sont enceintes. Tréphine, sa cinquième épouse, doit subir le même sort lorsqu'elle sait qu'elle attend un enfant, si bien qu'elle part se cacher dans les bois de Lanvaux. Fou de rage, Conomor la retrouve et lui tranche le cou. Avertis par ses serviteurs, Warock et sa femme récupèrent le corps martyrisé de leur fille et se rendent à l'ermitage de Saint-Gildas à Bieuzy pour lui rappeler, non sans amertume, que c'est lui qui était à l'origine de ce mariage. Pour se faire pardonner, Saint Gildas se rend alors au château de l'Hermine à Vannes où le corps de Tréphine repose sur son lit, replace la tête de la sainte sur ses épaules et la ressuscite. Elle peut ainsi mettre au monde le futur saint Trémeur puis fait bâtir un couvent de Vannes où elle finit sa vie.



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Sant Tunvez.Sainte Thumette
Sculteur: Goulven Jaouen.
Statue de 3m10 et 13 tonnes en granit gris-bleu de Louvigné-du-désert (granit d'aspect moucheté)


Dédiée à la protection des marins et du quartier, elle porte sur son socle l'inscription « Diwall a ran Kerity » (je protège Kérity) et tient en main les attributs de sa légende : la proue d'un bateau et le galet qu'elle lança de l'île Nonna et qui arriva jusqu'à l'emplacement actuel de l'église Sainte-Thumette.
Sainte Thumette (Tunvez en breton) est orientée plein sud-ouest vers Kérity dont elle est la protectrice. Les cheveux au vent, la robe ornée des motifs traditionnels du costume bigouden (cercles et plumes de paon), elle tient un bateau dans sa main gauche, symbole de sa protection sur les marins, et un galet qui rappelle celui qu'elle lança jusqu'au site de l'église de Kérity. Son socle porte l'inscription « Diwall a ran Keriti » (je protège Kerity)
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