Environnement 1 - Horizons Bretons

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Environnement 1

Aux moulins de Kerouat > Faune et flore.

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N'oublions pas!


A l'époque des meuniers, on cultivait volontairement plusieurs arbres et arbustes autour des fermes bretonnes. Chacun était destiné à un usage particulier :
Le frêne faisait de solides manches d’outils ;
L’orme faisait des charpentes, le plancher des charrettes et ses feuilles étaient un régal pour les cochons ;
Le châtaignier servait de patate à l’automne, d’alimentation porcine l’hiver et son bois était utilisé en menuiserie ;
L’épine annonçait le printemps quand elle fleurissait et servait à faire des fagots d’allumage pour le feu comme… à étendre le linge ;
Le houx permettait de ramoner la cheminée avant de la décorer pour Noël ;
L’osier était utile pour faire des liens et tresser des paniers ou des casiers à écrevisses ;
de même que le saule, dont le bois chauffait en plus parfaitement la poêle à crêpe, donnant des galettes dorées à souhait et point brûlées ;
Pommier, cerisier, poirier, laurier servaient aux alcools et à la cuisine ;
Le camélia blanc et hortensia fleurissait les mariages et les fêtes religieuses.



Objectif d'entretien pour le cheminement du village.


La tonte est maîtrisée près des axes de passage, pour une meilleure lecture des espaces naturels.
Fleurissement des Hortensia, chèvrefeuille, Ipomée, Seringuat, Montbressia...
La hauteur de coupe de 10 cm, de manière à aménager une flore d'accompagnement rampante qui nivelle visuellement l'espace. L'approche n'est qu'horticole.

L'attente du public en faveur d'espaces plus écologiques et plus naturels a conduit les collectivités à chercher des modes d'entretien des parcs et jardins plus respectueux de l'environnement.
Ainsi, dans l'ensemble des parcs départementaux, le conseil général du finistère a décidé l'expérimentation de pratiques d'entretien qui expriment un retour à la campagne et à la nature sans pour autant négliger les valeurs horticoles et paysagères des parcs. Cette démarche s'inscrit dans une politique générale de protection du patrimoine et se définit selon trois grandes orientations essentielles: écologie, paysagère et économique.
L'adaptation concrète s'appuie sur des "plans de gestion différenciée et de valorisation".
La traduction de ce nouveau mode d'entretien conduit à gérer les différents secteurs du parc de façon distincte, selon leur intérêt, leur fonction et leur niveau de fréquentation, tout en assurant une présentation harmonieuse.

L'éventail des scènes paysagères s'est ainsi élargi, depuis l'espace le plus soigné jusqu'à l'espace le plus rustique. La flore naturelle ou sauvage devient un outil de diversité et de valorisation du parc.
La présence d'espaces non fauchés et de zones plus naturelles sur les parcours de promenade est une volonté délibérée de la part des gestionnaires. Ce principe a pour but de créer de nouvelles scènes paysagères, des ambiances florales et des espaces refuges pour de nombreuses plantes et animaux.
Aux moulins de Kerouat, cinq milieux différents ont été recencés: prairies, espaces cultivés, pâtures, talus et bois, espace hoticoles.

Un autre aspect de cette expérimentation vise l'utilisation d'animaux rustiques pour l'entretien et la valorisation écologique des prairies humides: c'est " l'écopastoralisme"




L'entretien des pâtures.

La complémentatité vaches, jument, moutons permet de faire l'économie d'intervention lourdes et mécanisées.

Moutons noirs d'Ouessant.

Le mouton d’Ouessant est un mouton noir de très petite taille peu productif et peu prolifique. Il est toutefois très rustique, et il se montre intéressant comme animal d’agrément pour entretenir des grandes propriétés.
Photo prise le 19/07/2010





Mère et agneau

Agneau





Juvénile

Mâle

On ne connaît pas avec précision l’origine de la race. Toutefois, elle semble implantée depuis très longtemps dans sa région d’origine, des documents de 1750 indiquant la présence de moutons sur l’île d’Ouessant et les monts d’Arrée en Bretagne.




Le mouton d’Ouessant est une race ovine, qui, comme son nom l’indique est originaire de l’île d’Ouessant dans le Finistère. Il a disparu de cette île durant le XXe siècle suite à l’arrivée de moutons continentaux qui se sont métissés aux animaux locaux. La race a pu être sauvée grâce à quelques animaux retrouvés dans des propriétés sur le continent, et n’est aujourd’hui plus menacée.






En redescendant le chemin, profitons pour faire un nouvelle arret à la tannerie. Vous pourrez observer les martinets qui y ont élu domicile.

La prairie humide en amont du hameau est aujourd'hui en partie reconquise par la végétation spontanée mais maîtrisée par des coupes longues, pour la production de foin et d'herbe.


Voici quelques champignons que vous pourrez observer selon la saison
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Le satyre puant ou phallus impudique (Phallus impudicus)
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Parfois nommé « œuf du Diable » à l’état jeune, est une espèce de champignon basidiomycète de la famille des phallacées. À l’état adulte, il évoque la forme d’un pénis en érection, d’où son nom − inchangé depuis Linné, ce qui est rarissime en mycologie − et, comme la plupart des phallales, dégage une odeur putride, qui attire nombre d'insectes.
Photo prise le 13/05/2011.


psathyrelle hydrophile

Famille des coprinacées.
La chair est de couleur brunâtre, plutôt beige par temps sec, et les spores sont de couleur brun foncé à reflets rougeâtres. Ce champignon se développe en touffes qui peut parfois comporter de nombreux individus. Il est considéré comme comestible mais est sans grand intérêt car étant peu charnu.
Photo prise le 01/09/2010.



psathyrelle en touffe.

Ce champignon de petite taille est relativement peu courant. Il se développe le plus souvent en touffes de nombreux individus mais aussi parfois en petites touffes. Il est considéré comme non comestible.
Photo prise le 01/09/2010.




psathyrelle conique
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Ce champignon assez courant est plutôt peu consistant. Se développant en groupes clairsemés, parfois de nombreux individus, il est considéré comme non comestible et d'ailleurs sans intérêt ar trop peu consistant.
La couleur du chapeau peut être très variable en fonction de l'humidité ambiante.


Une végétation variée.


La gesse des près .

La gesse des prés (Lathyrus pratensis) est une espèce de plantes de la famille des Fabaceae (sous-famille des Faboideae selon la classification phylogénétique).
Comme son nom l’indique, cette espèce pousse dans des endroits herbeux. Elle fleurit de mai à août en grappes de 6 à 8 fleurs d’un jaune lumineux. Sa tige, angulaire, la distingue des autres vesces. Ses feuilles se terminent par une vrille.
Photo prise le 17/07/2010.

En Inde, elle entre souvent comme composante du plat de lentille traditionnel, le Dal. Au Maroc, on la sert macérée au sel . les pointes et boutons floraux tendres dans des salades. Etuvée ou frite, elle est un accompagnement idéal aux plats de petits pois. on peu aussi utiliser la gesse avec des haricots verts ou blancs, ainsi qu’avec des fleurs de Robinier faux-acacia. prudence toutefois car on signale qu’à maturité, les graines de gesse peuvent provoquer des maux de tête. Consommées en grande quantité sur une longue période, celles de la gesse cultivée et d’autres espèces peuvent causer une grave maladie dégénérative, le lathyrisme. (encyclopédie des plantes comestibles)



Epilobe

Une plante rien que pour vous messieurs. En effet, l’épilobe est une plante médicinale avec un effet sur la prostate, par exemple lors d’hyperplasie bénigne de la prostate, se présente sous forme de tisane. Elle n’a aucun effet négatif, mais bon mieux vaut consulter quand même !
Les épilobes (genre Epilobium) sont des plantes herbacées de la famille des onagracées
Photo prise le 22/07/2010.

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