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Présentation

Balade à St Sève

Sainte-Sève (Sant-Seo en breton) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.
Sainte-Sève doit son origine à Saint-Tugdual, fondateur, vers 530, d’un monastère pour sa sœur, Sainte Sève. Ce territoire est donné à Saint-Tugdual par le comte Déroc, roi de Domnonée dans le pagus de Daoudour, en même temps que deux autres terres : Trépompé (Trebompae), où sainte Pompée, mère de Tugdual et de Sève, avait une chapelle aujourd'hui démolie, et Tréoudal (Tregurdel), manoir situé en Saint-Martin-des-Champs.
Sainte-Sève est une trève de Saint-Martin-des-Champs jusqu’à la Révolution. La paroisse de Sainte-Sève dépendait autrefois de l'évêché de Léon.

Son orthographe a varié au fil du temps : Santsegue (au XIème siècle), Sentseguot (en 1128), Saint Scevoy (en 1598).



Monuments et sites

Dans les paroisses Bretonnes, le principal édifice est l'église.


Une église est un édifice religieux dont le rôle principal est de faciliter le rassemblement d'une communauté chrétienne.




L’église Sainte-Sève date de 1753. Elle est de plan rectangulaire avec deux chapelles latérales. Son clocher a été détruit par la foudre en décembre 1954 et reconstruit en 1955.







l’église Sainte-Sève date de 1753.  Elle est bénite en 1753 par Mgr. Jean-Louis de Gouyon de Vaudurant (évêque de Léon).
Elle est de plan rectangulaire avec deux chapelles latérales en demi cercle.

Le clocher.

Son clocher a été détruit par la foudre en décembre 1954 et reconstruit en 1955.
Il comporte un escalier qui monte jusqu'au clocheton.


Ses vitraux.

Le calvaire du cimetière. Coté sud.








Cette croix, haute de 7 mètres à été érigée en 1870 par le sculteur Yann Lar'hantec .


Depuis le début de l’ère chrétienne, le soin d’inhumer les morts revenait à des personnes dénommées  « FOSSORE » (fossoyeur).
Après avoir éloignés les vivants des morts à l’époque romaine, les sépultures s’étaient regroupées alors que rien ne l’imposait, par instinct grégaire des survivants acquis au christianisme. les tombes isolées n’étaient pas bannies, elles pouvaient révéler que le mort était rejeté du groupe  (décès dû à des maladies contagieuses...).


C’est au début de la création des paroisses, après celle des diocèses, que les habitudes furent prises de regrouper les tombes autours des églises. Avant l’époque carolingienne, l’église devenant de plus en plus influente, s’impose suffisamment aux laïcs pour contrôler les opérations funéraires par le biais des fabriques. C’est a partir de ce moment là que les croyants eurent droit d’être inhumés en terre d’église, les autres étaient exclus. Les cimetières devinrent propriété des fabriques ; La fosse commune devait être gratuite


Dès le début du XVIII e siècle, la Bretagne se préoccupe de questions d'hygiène, en interdisant les sépultures dans les églises, puis, plus tard, en transférant les cimetières hors des agglomérations. En avance de plusieurs décennies sur l'ensemble du royaume de France.
L'inhumation dans les églises remonte au haut Moyen Âge. Réservée, à l'origine, au haut clergé, elle fut ensuite accordée aux nobles, fondateurs de l'église. Puis des paroissiens, bienfaiteurs de l'église, obtiennent la possibilité d'avoir une tombe familiale. La sépulture dans l'église, en Bretagne, progressa dans la première moitié du XVIIe siècle. Bientôt on constata l'accumulation de cadavres dans un espace limité. À Landuvez, quatre-vingt deux tombes étaient dans l'église. On construisit alors des ossuaires dans les enclos paroissiaux pour recueillir les ossements ; et quand ils furent remplis, on transféra les restes dans une fosse au cimetière. Mais la tradition restait d'ensevelir les nouveaux cadavres dans l'église. La sépulture au cimetière entourant l'église paroissiale était gratuite. Là aussi, on recherchait les meilleures places, se situant contre l'église et près de la croix, présence obligatoire au milieu du champ des morts.



Une pierre est marqué, coté nord.



Pigeon (C'est un vrai, pas une sculture...) perché sur le pignon opposé au clocher.

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